SILICIUM VS POULES

Silicium – composant nécessaire de la nourriture des poulets

Edith M. Carlisle, Institut de la Science de l’Environnement et de la Nourriture, École de la Santé de la Société, Université de Californie, Los Angeles, CA 90024

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Sur la base des études effectuées, l’autrice de ces articles présente l’influence d’un régime pauvre en silicium sur la formation du système osseux des poulets. Il s’avère qu’un régime pauvre en silicium provoque les déformations du système osseux et du tissu conjonctif. Pour conclure, elle constate que le silicium est un facteur important pour la formation du système osseux des poulets au début de leur croissance.

Ces études ont eu pour l’objectif d’étudier l’influence du silicium sur la croissance et le développement des poulets. On a observé que la carence en silicium est à la source d’une mauvaise structure du squelette, du cartilage articulaire et du tissu conjonctif du peigne.

Les os des coqs nourris avec une nourriture riche en silicium à partir du 1er jour de leur vie et tués dans la 4e semaine contenaient plus de cartilage articulaire et d’eau que chez les coqs nourris avec une nourriture pauvre en silicium. Les études effectuées confirment le besoin en silicium pour la formation du cartilage articulaire, du tissu conjonctif et du squelette. Les études effectuées avec l’électroscope électronique ont démontré la présence du silicium dans les endroits actifs où les os jeunes sont formés ce qui confirme les dépendances entre le silicium et le calcium à l’étape de la formation des os. Les études des rats ont également prouvé l’existence d’une corrélation entre le silicium et le calcium à l’étape de la formation des os. Plus élevée la teneur en silicium, plus rapide la minéralisation des os, notamment si un régime est pauvre en silicium. En outre, le silicium est présent dans les os des poulets en croissance à côté du magnésium et du fluor. Les résultats similaires ont été observés chez les rats.. 

Silicium – composant nécessaire de la nourriture des poulets

Edith M. Carlisle, Institut de la Science de l’Environnement et de la Nourriture, École de la Santé de la Société, Université de Californie, Los Angeles, CA 90024

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/5086395

Le silicium est nécessaire pour une croissance et un développement normaux des poulets. Chez les petits coqs d’un jour qui suivaient un régime basé sur les aminoacides, on a observé une gêne de la croissance et du développement pendant 2 à 3 semaines de la vie. Les poulets suivant un régime identique avec un complément de silicium font preuve d’une croissance de 50% et d’un développement normal par rapport aux poulets avec un régime sans complément de silicium. Le silicium satisfait aux critères qui doivent être satisfaits par un microélément nécessaire dans le régime.

Influence de la terre à diatomées sur la présence des parasites, la production des œufs et la qualité des œufs chez les poules pondeuses dans un élevage écologique en libre parcours

C. Bennett, A. Yee, K.M. Cheng, Y. J. Rhee ; article publié à American Poultry Science Association Journal, revue de l’Association Scientifique pour les Éleveurs du Volaille

http://ps.fass.org/content/90/7/1416.abstract

 L’étude de l’efficacité de la terre à diatomées dans la lutte contre les parasites et pour augmentation de l’efficacité nutritionnelle de la nourriture et du volume de la production des œufs a été effectuée pour les poules pondeuses dans un élevage écologique en libre parcours chez deux races qui présente une immunité différente aux parasites [Bovan Brown (BB) and Lowmann Brown (LB)]. Une moitié des poules de chaque élevage obtenait une nourriture additionnée de 2% de la terre à diatomées, l’autre moitié obtenait la nourriture sans terre à diatomées. Le taux des parasites était défini par le nombre des œufs des parasites dans les selles des poules (FEC – fecal egg count) deux fois par semaine et lors d’un examen du tube digestif après la mort des poules. Chez les poules présentant une meilleure immunité aux parasites (LB), la terre à diatomées n’entraînait pas de réduction remarquable de FEC et de la quantité des parasites adultes. Pourtant chez les poules de la race BB qui ont consommé la terre à diatomées, la quantité des œufs des parasites Capillaria et Heterakis était décidément moins importante et la quantité des parasites Eimeria était juste un peu moins importante. Les poules de la race BB et de la race LB, qui consommaient la nourriture additionnée de la terre à diatomées était nettement plus lourdes, pondaient plus d’œufs et consommaient plus. En outre, les poules de la race BB pondaient les œufs plus grands qui contenaient plus de blanc d’œuf et plus de jaune d’œuf que les œufs des poules BB nourries sans terre à diatomées. On a testé l’infection par les acariens Ornithonyssus sylviarum. Chez les deux races des poules qui consommaient la nourriture additionnée de la terre à diatomées, les acariens étaient moins nombreux que chez les poules qui consommaient la nourriture sans terre à diatomées. Les résultats de cette étude confirment que la terre à diatomées peut être efficace dans la lutte contre les parasites chez les poules pondeuses dans un élevage écologique en libre parcours

Silicium – élément-trace nécessaire dans la diététique des animaux

Edith M. Carlisle, Institut de la Science de l’Environnement et de la Nourriture, École de la Santé de la Société, Université de Californie, Los Angeles, CA 90024

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/3743227

 Dans les dix dernières années, le silicium a été reconnu être un élément-trace essentiel pour un bon fonctionnement du métabolisme dans les organismes des animaux et des hommes. On a constaté que le silicium joue un rôle important pour le fonctionnement des tissus conjonctifs, notamment dans les os et les cartilages. Les irrégularités de la construction des tissus cartilagineux sont causées par la réduction de la quantité de composants constitutifs des tissus, par conséquent le besoin en silicium est accru à la formation du collagène et du glicosaminoglicane. Pour les os et les tissus conjonctifs, le silicium impacte avant tout la formation de la structure organique, plus sensible à la carence en silicium que le processus de la minéralisation. En plus, le silicium supporte le métabolisme de l’organisme dans les tissus conjonctifs car il est présent dans les cellules métaboliquement actives en concentration exceptionnellement élevée sous la forme des ions. En outre, la concentration en silicium atteint de hautes valeurs dans les mitochondries de ces cellules. Des autres études démontrent la participation du silicium dans la biochimie des structures subcellulaires contenant des enzymes.

Influence du silicium et de l’aluminium consommés sur le niveau de la concentration en aluminium et en silicium dans les cerveaux des rats

Carlisle EM, Curran MJ, Institut de la Science de l’Environnement et de la Nourriture, École de la Santé de la Société, Université de Californie, Los Angeles, CA 90024

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/3453743

Les études ont été effectuées pour déterminer l’influence du silicium et de l’aluminium consommés sur les concentrations de ces éléments dans le cerveau. Pour cette étude, les rats à deux âges ont été sélectionnés : 22 jours et 10 mois. Les rats ont obtenu 4 types de nourriture:

• avec une petite dose de silicium

• avec une petite dose de silicium et d’aluminium

• avec une dose de silicium augmentée

• avec une dose de silicium et d’aluminium augmentée

Les études ont été terminées lorsque les rats ont atteint l’âge respectivement de 23 et de 28 mois. 12 régions du cerveau ont été étudiées. Les différentes concentrations du silicium dans les différentes régions du cerveau étudiées ne résultaient pas du taux de silicium dans la nourriture. En revanche la dose d’aluminium augmentée réduisait la concentration en silicium dans les régions du cerveau étudiées, dont dans les régions responsables de la maladie d’Alzheimer.
On a constaté également une corrélation entre la teneur en silicium, en aluminium dans le cerveau et l’âge de l’organisme.
Chez les rats de 23 mois, l’augmentation de la concentration en aluminium dans le cerveau n’a pas été constatée malgré la mise en place d’un régime riche en cet élément.
Au contraire, chez les rats de 28 mois, la dose d’aluminium augmentée lorsque la nourriture contenait peu de silicium contribuait à une meilleure concentration de l’aluminium dans la plupart des régions du cerveau. En revanche, une dose de silicium plus grande entraînait le dépôt de l’aluminium dans les cerveaux des rats de ce groupe.
Sur la base des études ci-dessus, il a été possible de constater qu’un régime riche en silicium prévient le dépôt de l’aluminium dans le cerveau avec l’âge

Silicium – élément-trace non apprécié

LE Magazine April 2003, Raport

Silicon: an overlooked trace mineral.pdf

Biodisponibilité vs l’efficacité des compléments au silicium : le processus de l’érosion des roches long et lent entraîne leur décomposition. Il a pour l’effet entre autres les composés de silicium tels que l’acide silicique soluble dans l’eau ou les silicates monomériques non solubles. L’acide silicique est présent dans l’eau de mer et dans l’eau douce. Cependant la teneur en acide silicique dans l’eau potable décidément peu élevée (0,1 – 1.0 ppm), et les tentatives d’augmenter sa concentration provoquaient la transformation de l’acide silicique ajouté en molécules polymérisées plus grandes et insolubles. Pourtant on est arrivé à obtenir l’acide orthosilicique stabilisé dont la concentration est plus élevée, c’est pourquoi il est mieux assimilableLe critère le plus important au choix du complément silicique est sa sécurité pour la santé et sa biodisponibilité. La biodisponibilité détermine la vitesse et le taux de l’assimilation d’une substance curative depuis une préparation. Les composés de silicium obtenues par la méthode de synthèse contiennent des liaisons silicium-carbone qui ne sont pas présentes dans la nature et qui peuvent être très toxiques. C’est pourquoi, il est mieux d’utiliser les compléments de silicium provenant des sources naturelles. Les extraits des herbes présentent une haute teneur en silice, toutefois la teneur en silicium peut être différente parce qu’ils ne sont pas standardisés. La biodisponibilité de silicium dépend de la capacité de l’estomac à produire l’acide chlorhydrique ce qui favorise la formation de l’acide silicique soluble. Les gels siliciques colloïdaux contiennent des molécules siliciques insolubles, grandes, polymérisées qui existent sous la forme d’une suspension. La biodisponibilité de ces préparations est bien restreinte, les sucs digestifs transforment le gel colloïdal en petites quantités d’acide silicique bien assimilable. L’acide orthosilicique que les scientifiques ont réussi à produire reste le mieux assimilable.
Les études de l’influence du complément silicique chez les poulets ont démontré une croissance de 5,6 % de la densité des iliums et une croissance de 4,25% de la densité des fémurs. Compte tenu des résultats des études présentés dans l’article, les auteurs attirent l’attention des lecteurs sur le fait que le silicium est reconnu être un composant critique qui a un impact positif sur les effets de vieillissement des organismes. Le silicium peut être administré en cas de dangers liés à l’ostéoporose. Il est possible d’accroître la quantité de silicium dans le corps par:
  • la consommation des plantes contenant du silicium
  • les extraits des plantes contenant du silicium
  • les carapaces des diatomées ou des autres compléments alimentaires tels que l’acide orthosilicique stabilisé

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